Quelques affaires qui ont mené François
à faire face à la justice

Le premier acte notarié que nous connaissions de François Bélanger est une obligation à Pierre Legardeur de Repentigny, passé devant Lecoutre n.r., le 8 septembre 1647, no 10 a. Dans cet acte François Bélanger est dit " habitant demeurant à la Nouvelle-France, en la Rivière St-François. " Dans cette obligation, François Bélanger reconnaît et confesse devoir et il s'oblige de payer au Sieur de Repentigny, Pierre Legardeur, la somme de cent livres pour vente et livraison faite par le Sieur de Repentigny à François Bélanger de deux poinsons de blé à raison de 80 livres le poinson, qu'il s'engage à payer dans un an de ce jour, et en garantie il donne ses biens. Sur ce contrat, comme sur tous les autres d'ailleurs sauf que François signe d'une belle écriture et écrit Bélanger avec deux LL et un E soit Bellenger.
 
Le 19 mars 1669, il ajuste ses comptes avec son beau-frère Simon Guyon, qui a été un certain temps son associé. Après s'être entendu avec lui pour payer la moitié de leur dette au sieur la Mothe, soit 183 livres 14 sols et 1 denier, il ne tient pas entièrement promesse, ce qui les amène devant le Conseil Souverain en 1670. Il n'a pas gain de cause et est obligé de rembourser 33 livres 14 sols et 8 deniers poour un reste de compte, plus 15 livres sur un billet daté du 18 mars 1669 et 15 livres pour de l'eau-de-vie.
 
Il constitue par la suite une rente annuelle de 55 livres 11 sols et 2 deniers sur sa propriété avec le sieur Charles Aubert de la Chesnaye. Le 8 février 1670, il passe un autre arrêté de comptes cette fois avec François Georges sieur Després auquel il doit 31 livres. Cependant, son gendre Bertrand Chesnay, sieur de la Garenne, lui doit, le 25 février 1671, la somme de 659 livres et 15 sols.
 
Un autre différend au sujet du bornage de sa terre et de celle de son voisin Massé Gravel, avec lequel il a pourtant toujours été en bons termes, l'amène à nouveau, le 30 janvier 1674, devant le Conseil Souverain qui ne lui donne pas gain de cause. Il va en appel, mais le Conseil rejette cet appel, le 21 octobre 1675. 


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