1ère génération
Mathurin Goyer

Suite


La première génération des GOYER, GOHIER et BÉLISLE arrivée en Nouvelle-France commence avec MATHURIN GOYER DIT LAVIOLETTE.

Logement de Mathurin

Jusqu'à présent, peu d'indices existent sur le lieu d'habitation de Mathurin. Toutefois, il est permis de croire qu'avant 1664, Mathurin demeure avec d'autres hommes comme lui, dans le petit village fortifié de Montréal, sur la Pointe à Callières. Il est alors sans femme ni enfant. Vers 1659, commence une série de concessions de terres à l'extérieur des fortifications de Ville-Marie.


Reconstitution de Montréal dans les années 1685.
Mathurin a possiblement demeuré dans l'enceinte des murs de Montréal, puis a emménagé
à l'extérieur de l'enceinte, (complètement à gauche et n'apparaissant pas sur ce dessin).



Concession de terre

Le 12 janvier 1664, Mathurin, encore caporal de milice, se fait concéder, par Paul Chomedey de Maisonneuve, une terre de 12 arpents de long par 2 arpents de large, à la limite des terres d'André et Marin Hurtubise, de Jean Leduc et Louis Chevalier. Cette terre se trouve dans la contrée Saint-Joseph, aux limites de la côte Saint-Antoine. Mathurin a la charge "de bâtir, défricher et faire valoir les dites terres et d'en payer" le tribut dû au seigneur.

D'après le journaliste Guy Pinard, on pourrait délimiter la terre de Mathurin, d'après ses voisins. En outre, la maison des Hurtubise (voisin de Mathurin) est délimitée aujourd'hui par le boul. Wesmount, Grosvenor, Notre-Dame et Pierre Albert. À cet égard, la terre de Mathurin serait délimitée par la rue Sherbrooke, côte Saint-Antoine (où Jacques, son fils demeurait) entre Grosvenor et peut-être Lansdowne?



... << précédent
... suite >>